Advertisement
Le 3 novembre 1994, François Mitterrand voit l'existence de sa seconde famille officialisée par « Paris Match » au moment même où il est empêtré dans le scandale des écoutes de l'Élysée. Le président voit, dans ces nouveaux coups, un nouvel épisode de la guerre qui l'oppose à la droite depuis la cuisante humiliation du vrai-faux attentat de l'Observatoire, en 1959. C’est à travers le souvenir de la rencontre avec Anne Pingeot, qui l'a sauvé de la dépression à l’époque où il avait perdu son immunité parlementaire, que le président va chercher la force de trouver la riposte.